J'écris pour moi. Mais si vous lisez pourquoi pas. Divagations non finalistes.
Il m'arrive de penser que je suis un astre, une étoile précisément, irradiant par sa joie de vivre; ou du moins en apparence. L'apparence ou autrement dit nos interractions avec les autres. Tout cela demande un contrôle de soi, je suis parfaite dans ce rôle si vous saviez. Je disais donc que le peu de narcissisme qu'il me reste était l'idée que j'étais une étoile. Mais cette dernière est fragile et limitée lorsqu'elle s'éteint qui s'en soucie? Personne. Elle n'attire que quelque vautour en quête de morbide. Nous donnons l'impressions de s'interresser aux larmes des autres. A vrai dire je pense que c'est avant tout pour nous que nous le fesons. Peu importe nos motivations, c'est une sorte d'investissement sentimental. Je t'écoute car cela peut me rapporter tellement dans le futur, ou encore cela assouvie ma curiosité, ou me permettra d'arriver à mes fins avec d'autres personnes. Je hais cette mentalité très largement répandue. Pourquoi savoir? Savoir que M. et S. ont couchés ensemble dans un abris-bus [lettres aléatoires] ne m'apporte aucune satisfaction. Je n'aime pas que les gens soient curieux, avident de la misère de l'autre. Apprendre à vivre par soit même est-ce si compliqué? Il me semble oui, en observant le comportement immature de certains. L'on m'a parfois demandé si je m'aimais, non pas dans le sens égocentrique du terme, mais si j'appréciais la personne que je suis. Répondre non serait amplifierait et déformerait la réalité. Je m'accepte sans difficultés, c'est ça aussi grandir. Mais il y a encore des aspects de ma personne que je ne contrôle pas. Ou peut-être est-ce les autres que je ne contrôle pas, à méditer. Dans quel mesure peut-on contrôler autrui? Et puisque tout le monde contrôle tout le monde, contrôle-t-on vraiment quelque chose?
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Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 09:22
Geändert am Samstag, 21. Februar, 2009 um 16:13