Il se trouve que certaines actualités récentes m'ont rappelée cette chanson des Sex Pistols. "Who killed Bambi?" ou comment la mort d'une célébrité fait les choux gras des magazines mondiaux. Savoir si la mort du roi de la pop est volontaire ou non semble devancer les causes des crashs des avion AF447 et A310 qui à eux deux compatabilisent 380 morts et 1 blessé. J'admet que ce n'est pas un tsunami sur l'île de Java (vous comprendrez que je fais hallusion au tsunami de 2004, et oui il y a bientôt 5 ans...) mais tout de même Bambi n'a pas été un saint, et ils nous en parle sans jamais apporter d'éléments nouveaux: "nous ne savons toujours pas à l'heure actuelle où se déroulera l'inhumation". Dites ce que vous savez alors. J'aime aussi quand Patrick Poivre d'Arvor vient dire au JT de TF1 que les journaux télévisés sont meilleurs aujourd'hui que dans les années 70 car l'Etat à moins d'emprise. Je trouve ce coup maketting très habile. Il faut dire que PPDA à la bonne tête du mec sympa et assez intelligent pour rester en dehors de toute manipulation. Je ne cherche même pas à savoir qui est à l'origine de cette tentative d'aliénation (oui j'aime en faire des tonnes). L'Etat serait-il assez vicieux pour demander à TF1 de dire le contraire de ce qu'il fait actuellement ou les journaux font-ils leur propre promotion? A vrai dire peu importe. Dans les deux cas ils sont fautifs, soit d'être à l'origine du projet, soit de l'avoir accepté sans ciller. Les journaux officiaux se dégradent tellement au profit de la morale et des bons penseurs. Il aurait été inpensable d'évoquer à la télé le fait qu'Ingrid Bettancourt n'était peut être pas la sainte présentée, enfin d'après les dire des otages présents à ses côtés elle était même plutôt égoiste et opportuniste, car le gouvernement français en a fait un martyre; une marianne du XXIème siècle. J'aimerais souvent être dans les coeurs décisionnels des rédactions. J'aimerais savoir, entendre, comprendre, juger, dire, expliquer...

# Online seit Freitag, 03. Juli, 2009 um 17:25

Geändert am Montag, 06. Juli, 2009 um 09:39

Mouroir : n.m. Péjor. Hospice, asile, ou hôpital où l'on ne dispense aux vieillards qu'un minimum de soins médicaux, en raison de leur mort prochaine.

Mouroir : n.m. Péjor. Hospice, asile, ou hôpital où l'on ne dispense aux vieillards qu'un minimum de soins médicaux, en raison de leur mort prochaine.
..............Il y a ces instants où le rien est un trésor. Celui ci en est un. Je devrais plutôt travailler pour le bac, mes cahiers me font du pied en espérant quelques tendresses de ma part. Je les dévisage, essaye de leur trouver quelque beauté que ce soit, en admirer l'ordre... mais rien ne se produit. Ils restent obstinément fermés et un stylo quatre couleurs n'y changerait rien. Voyez par vous même, je préfère encore écrire ici. Serais-je devenue fénéante ? L'ai-je toujours été ? Il me semble souvent que la fatigue est le boulet attaché à ma cheville. Ne penser qu'à une chose dormir, cette idée obsédante est nuisible pour les études. Mais il est possible aussi que j'aime me sentir fatiguée pour ne pas penser, ne pas sentir, ne pas culpabiliser. Mon apathie me suit comme mon ombre, inhibe mes sens, brouille mon ancéphale, fait de moi le parfait petit robot que je souhaitais être enfant. Mes rêves d'enfant... à mettre au placard.
Mais quand ?

# Online seit Montag, 25. Mai, 2009 um 15:04

"J'essayai de respirer, mais j'avais le souffle coupé et je me sentis sortir tout entier de moi-même, emporté loin, bien loin par le vent. Tout mon être s'enfuyait rapidement et je savais que j'étais mort et que c'était une erreur de croire qu'on mourait comme ça, sans s'en apercevoir; puis j'eus l'impression de flotter et, au lieu de continuer dans mon vol, je me sentis retomber."Ernest Hemingway

Pourvu que les Illusions soient Belles
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# Online seit Montag, 16. März, 2009 um 15:27

Geändert am Montag, 16. März, 2009 um 15:37

"Une angoisse le prend. Peur de mourrir? Non pire. [...]Le besoin frénétique de lui parler, d'avoir une explication et en même temps l'espoir obstiné de s'être trompé, que tout ne soit qu'une lubie, que le poison n'existe pas."Dino Buzzati

J'ai parfois la désagréable impression de passer à côté de ma vie. En quelque sorte ma vie est divisée en deux dimensions, ce qu'elle est et tout ce qu'elle pourrait être. Je passe des heures à lire et penser, à écouter, observer, et il me semble souvent que je perds mon temps. Toutes ces instants que je chéris tant sont futiles. Mais peut-être que rien est utile. J'ai déjà atteint la certitude que l'on se donne des objectifs factices. Tous mes projets futurs n'ont en fait pas la moindre importance et c'est destabilisant. Pensez que tout ce que nous fesons n'est que pur produit de l'homme. L'éducation, le travail, la musique ect... Nos valeurs aussi. Tuer n'a d'importance que pour nous même mais au final tuer n'as pas plus d'importance qu'autre chose. Je pense donc que tout ce que nous fesons est vain. Je ne suis pas épicuriste pour autant.Je vois un peu ma vie comme un jeu vidéo J'élabore des stratégies, je m'amuse tant que je peux sans pour autant compromettre mon divertissement futur. Il y a donc des choses à accomplir pour pouvoir continuer. Je crois qu'il faut se fixer des objectifs pour avancer, tout en sachant qu'ils sont inutiles, un peu comme faire un régime en espérant perdre 20kg. Peut-être qu'on ne perdra pas 20kg mais cet espoir peut nous permettre d'en perdre 5. J'ai peur de faire le bilan de ma vie. J'ai peur d'être déçue, et de me dire que j'ai eu 17 ans pour faire seulement cela. Vous imaginez tous ce que ça représente 17 années? Le temps qui passe aussi me fait flipper, pas parce que j'ai peur de mourrir. Non la mort en soit ne m'effraie pas car je n'ai pas peur de "ce" qui se trouve aprés. Ce qui m'effraie en revanche c'est tout ce qui est irréversible. L'idée qu'il y a des choses qu'on aura plus jamais. Je n'aurais plus jamais trois ans et ce que j'ai vécu à cet âge je ne le connaîtrais plus. Et tout ça explique ma peur de n'être rien et de ne servir à rien. Maigre réconfort si je futile alors tout les monde l'est. Et ce que je dis n'est pas fatuité mais pure raisonnement logique. Je laisse mes divagations ici pour le moment.

# Online seit Samstag, 21. Februar, 2009 um 09:04

Geändert am Samstag, 21. Februar, 2009 um 16:12

"Les démons gardaient le sanctuaire.Ils étaient là en permanence, tout près, nichés contre les murs des couloir. Car l'Enfer est vaste, très vaste, il est peuplé, et pas seulement par les cris, mais aussi par des démons."Maxime Chattam

J'écris pour moi. Mais si vous lisez pourquoi pas. Divagations non finalistes.

Il m'arrive de penser que je suis un astre, une étoile précisément, irradiant par sa joie de vivre; ou du moins en apparence. L'apparence ou autrement dit nos interractions avec les autres. Tout cela demande un contrôle de soi, je suis parfaite dans ce rôle si vous saviez. Je disais donc que le peu de narcissisme qu'il me reste était l'idée que j'étais une étoile. Mais cette dernière est fragile et limitée lorsqu'elle s'éteint qui s'en soucie? Personne. Elle n'attire que quelque vautour en quête de morbide. Nous donnons l'impressions de s'interresser aux larmes des autres. A vrai dire je pense que c'est avant tout pour nous que nous le fesons. Peu importe nos motivations, c'est une sorte d'investissement sentimental. Je t'écoute car cela peut me rapporter tellement dans le futur, ou encore cela assouvie ma curiosité, ou me permettra d'arriver à mes fins avec d'autres personnes. Je hais cette mentalité très largement répandue. Pourquoi savoir? Savoir que M. et S. ont couchés ensemble dans un abris-bus [lettres aléatoires] ne m'apporte aucune satisfaction. Je n'aime pas que les gens soient curieux, avident de la misère de l'autre. Apprendre à vivre par soit même est-ce si compliqué? Il me semble oui, en observant le comportement immature de certains. L'on m'a parfois demandé si je m'aimais, non pas dans le sens égocentrique du terme, mais si j'appréciais la personne que je suis. Répondre non serait amplifierait et déformerait la réalité. Je m'accepte sans difficultés, c'est ça aussi grandir. Mais il y a encore des aspects de ma personne que je ne contrôle pas. Ou peut-être est-ce les autres que je ne contrôle pas, à méditer. Dans quel mesure peut-on contrôler autrui? Et puisque tout le monde contrôle tout le monde, contrôle-t-on vraiment quelque chose?

# Online seit Samstag, 22. November, 2008 um 09:22

Geändert am Samstag, 21. Februar, 2009 um 16:13